Le 21 avril 2008 le blog du PS à Herblay déménage
Notre blog se trouve désormais ici : http://parti-socialiste-herblay.over-blog.com/
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Jean-Pierre LECHALARD
Nelly LEON
Olivier DALMONT
Sophie DARRIGADE
Didier MATRAT
- Liste Barbe (UMP) : 4425 voix soit 47,84%
- Liste Lechalard ( PS-PC-PRG) : 3635 voix soit 39,30%
- Liste Rapinel (Modem et divers) : 1191 voix soit 12,88%
En utilisant des termes parfaitement inacceptables, inappropriés et mensongers dans son dernier tract et sa profession de foi, Loiez Rapinel a voulu favoriser la liste de droite en se maintenant au second tour, il a parfaitement réussi dans son entreprise.
Il est certainement heureux d’être conseiller municipal d’opposition et rêve déjà aux élections de 2014.
Ca tombe bien car nous aussi !
» L’avenir d’Herblay », liste de gauche et de rassemblement conduite par Jean-Pierre Lechalard pour les élections municipales 2008 à Herblay, rassemble la Parti Socialiste et la Parti Communiste en vue de la reconquête de la mairie d’Herblay lors des élections municipales des 9 et 16 mars prochain. Le blog de campagne à visiter est : L’avenir d’Herblay
CONJUGUONS DEMAIN AUTREMENT c’est la liste conduite par Pascal BLOT à La Frette sur Seine pour les élections municipales des 9 & 16 mars 2008. Retrouvez la sur son blog ici : conjuguons-demain-autrement
Communiqué du Bureau national
Selon l’enquête menée par l’Institut national de la consommation, le dérapage des prix des principaux alimentaires constatés entre novembre 2007 et janvier 2008 est considérable :
• produits laitiers : + 40 % pour certains yaourts, + 20% à + 37% pour les laits UHT, + 12% à + 32% pour les camemberts, + 19% à + 26% pour les beurres ;
• pâtes et céréales : + 45% pour certains types de pâtes, + 14% à + 24% pour les céréales du petit-déjeuner, + 10% à + 15% pour les biscottes et + 6% à + 22% pour les pains de mie ;
• viandes : + 44% pour certains jambons au porc, + 18% pour les blancs de dinde.
Face à l’envolée des prix des produits de première nécessité, le gouvernement communique, mais n’agit pas. Or, son rôle n’est pas de se contenter de l’incantation mais bel et bien d’agir.
Pour le Parti socialiste, la hausse des prix des matières premières ne justifie pas la flambée constatée dans les magasins. Il est manifeste que certains industriels et distributeurs instrumentalisent un événement conjoncturel (la hausse des matières premières) pour accroître considérablement leurs marges, comme ils avaient souhaité le faire lors du passage à l’euro avec l’arrondissement abusif de certains prix.
C’est pourquoi le Parti socialiste demande au gouvernement de négocier avec les distributeurs et les industriels l’adoption d’un pacte de stabilité global des prix. Cet accord devrait permettre une stabilité des prix valable au moins six mois et devrait voir son application garantie par un contrôle étroit opéré par la DGCCRF*.
Le Parti socialiste renouvelle également ses propositions visant à permettre une baisse des prix : répercussion en faveur des consommateurs des marges obtenues par la grande distribution sur les producteurs, baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, réduction des taxes pesant sur les carburants, compensée par une taxation des super profits pétroliers, mise en place d’un chèque transport.
Mais, la nécessité de prendre des mesures pour éviter la hausse des prix ne doit pas faire oublier l’obligation d’agir en faveur des revenus des salariés et des retraités, pour permettre de maintenir ou même d’augmenter le pouvoir d’achat des Français. Ainsi, le Parti socialiste propose :
• de revaloriser immédiatement les petites retraites de 5% et d’augmenter l’ensemble des autres retraites d’un montant comparable à l’inflation ,
• d’ouvrir de réelles négociations salariales avec les fonctionnaires, garantissant a minima un maintien de leur pouvoir d’achat,
• s’agissant du secteur privé où se multiplient les conflits sociaux, de conditionner les allègements de cotisations sociales à la conclusion d’un accord salarial.
• d’augmenter le SMIC et la prime pour l’emploi
(*Direction générale de contrôle et de la concurrence de la répression des fraudes)
>> Télécharger le document au format pdf
Nous sommes là aujourd’hui pour vous présenter un document sur le Logement de 18 pages sur le Logement social destiné aux candidats socialistes et qui sera distribué dans les fédérations, dans les sections avec un premier tirage à 2500 exemplaires.
Ce document est en deux parties, la première sur le bilan des gouvernements de droite sur la période 2002/2008 là où la politique d’État dispose de leviers encore extrêmement forts. Le principal reproche que nous faisons au gouvernement est de ne pas avoir pris en compte la gravité de la crise du logement sans corriger les orientations politiques qui permettraient de s’en sortir. Tous les jours, nos candidats constatent que cette crise augmente et que parallèlement le pouvoir d’achat de nos concitoyens s’aggrave. La première dépense des familles concerne le logement et l’augmentation du coût du logement que ce soit pour les loyers ou à l’achat n’a pas été enrayée, au contraire. Cette augmentation qui pénalise de plus en plus de ménages se traduit par l’augmentation des prix du marché, car il y plus de demandes que d’offres. L’offre du parc privé reste inaccessible pour de nombreux ménages aussi bien dans les grandes villes que dans des villes moyennes ou petites, voire dans les zones rurales. C’est ce qu’illustre la seconde partie du document consacré à des exemples précis de villes socialistes quoi ont mis su mettre en place des politiques de terrain efficaces.
Nous revenons également sur l’application de l’article 55 de la loi SRU. Il y a depuis plus de 6 ans une loi qui demande à chaque commune de construire au moins 20 % de logement social, ce qui constitue seulement un seuil et non un plafond. Les villes en dessous de ce seuil doivent être pénalisées par l’État, mais là aussi l’État ne joue pas son rôle de garant de l’égalité de traitement pour l’ensemble de nos concitoyens. Il laisse faire quand des élus décident de façon péremptoire de ne pas l’appliquer au mépris de la diversification du logement social sur l’ensemble de notre territoire.
L’accession au parc privé est également un sujet sur lequel nous sommes en total désaccord avec la droite. Nous avons sur ce point, un réel clivage idéologique. Le parc privé est devenu inaccessible et dans la politique conduite par les gouvernements successifs de droite il n’y a aucune mesure prise pour inciter les propriétaires à louer moins cher et à offrir des logements accessibles à toutes les bourses. Ce gouvernement a fait pire en accordant des allégements fiscaux aux bailleurs sans contreparties sociales. Cela représente un coût de 400 millions d’euros par an pour tous les contribuables, somme avec laquelle nous pourrions construire du logement social pour les plus modestes.
La campagne de Nicolas Sarkozy portait essentiellement sur la France des propriétaires, ce qui n’est en fin de compte qu’une illusion. Si on regarde l’augmentation des taux d’intérêt des banques et l’endettement des ménages, on est en droit de se demander si le but est de devenir le locataire de son banquier, plutôt que de travailler à l’achat de logements et de terrains moins chers qu’ils ne sont aujourd’hui ?
Pour nous le logement n’est pas seulement une marchandise, faite pour la spéculation financière, mais un bien qui permet de vivre. Voir de plus en plus des gens dans la précarité qui arrivent à trouver un travail, mais ne parviennent plus à trouver un logement, nous oblige à développer des stratégies locales au niveau du département et des régions et à compenser l’absence de l’État. Vous retrouverez tout cela dans le document que nous avons préparé et qui montre clairement que l’État ne joue plus son rôle de garant et n’agit plus pour ceux qui quantitativement en ont le plus besoin.
L’exemple des hôtels meublés à Paris, les retards du logement étudiant à Montpellier, les exemples de mixité sociale et générationnelle à travers les municipalités socialistes montrent que cette crise n’est pas une fatalité et que l’on peut y remédier par une politique active.
La campagne du candidat Sarkozy qui opposait la France des propriétaires à la France des HLM n’est plus de mise aujourd’hui. Nous n’opposons pas les deux, car ils sont nécessaires, mais nous voulons une politique juste et équilibrée sur le territoire. D’où la difficulté d’appliquer le droit opposable au logement. Nous devons appuyer sur tous les leviers qui sont cassés aujourd’hui.
Intervention de Thierry REPENTIN
Notre présence n’est pas le fruit du hasard, étant donné nos responsabilités respectives, car la crise du logement est partagée sur l’ensemble du territoire national. Sur ce sujet, le Parti socialiste a une unité nationale sur cette question. Nous engageons le combat à la fois sur le terrain et dans les deux assemblées, où nous déposerons très vite un projet de loi en lien avec les associations nationales sur les problèmes du logement.
Nous sommes allés récemment dans 2 villes des Hauts-de-Seine, Palaiseau et Neuilly. Ces deux villes n’ont pas encore 20 % de logements sociaux et ne sont pas en conformité avec la loi de la République qui dit que chacun a le droit de se loger quel que soit son niveau de revenu. A Palaiseau, la mairie a préempté un terrain pour construire prochainement 170 logements, 30% en locatif social, en 30 % en accession à la propriété et 30 % en logements libres, soit une parfaite mixité telle que nous la souhaitons sur tout le territoire national.
A Neuilly dans la ville qui est paraît-il la plus riche de France, une administration des douanes délocalise ses services et propose à la municipalité d’acheter le terrain, ce que la ville refuse tout en indiquant à un promoteur consentent de réaliser une bonne opération financière. Dans quelques mois surgiront de terre des appartements de grand standing de 350 m2, ce qui vient renforcer la discrimination. Ces logements de Neuilly paradoxalement coûteront plus cher à l’État et aux contribuables parce qu’à Neuilly il y aura des investissements locatifs et des déductions fiscales de Robien, et Borloo qui coûtent en réalité deux fois plus cher au budget de l’État. La ville va en revanche encore plus s’enrichir.
Notre document montre ce que nous pouvons faire si on veut s’engager en faveur du logement social. Les sifflets qui ont accompagné le discours de Mme Boutin lors de la remise de son rapport à la Fondation Abbé Pierre étaient spontanés et non préparés, car les discours compassionnels et le manque de compétence et de moyens dans le ministère de Madame Boutin sont aujourd’hui patents. La décision du Premier ministre de mettre en place une mission parlementaire auprès d’elle est d’ailleurs un désaveux cinglant de sa politique.
Intervention de Jean-Yves le BOUILLONNEC
La vraie difficulté est que l’État a une véritable responsabilité dans le domaine du logement qu’il n’assume pas, car il veut laisser faire la loi du marché au risque de causer des ruptures. Il pense que la régulation des lois du marché permettra d’avoir des logements accessibles au plus grand nombre ce qui est de la foutaise, car cela n’a jamais marché, y compris dans le passé.
Le logement est au cœur de la ville et au coeur de l’espace des gens. Quand on construit du logement accessible à chacun, on peut commencer à parler de la Santé , du rétablissement des enfants dans le processus scolaire, on peut commencer à parler de la recherche d’emploi ou de l’intégration dans les territoires. Quand on empêche que les gens dépensent plus de 30 % de leur budget pour se loger, on leur ouvre la possibilité de payer autre chose, pour leur santé, ou l’accès aux loisirs et à la vie au plein sens du terme.
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